RIHN -mot d'ordre SMPF sept16

Vous avez sans doute lu le dernier ActuPath du syndicat de sept 2016 et vu ceci :

 

Devant les difficulté de réaliser des actes de biologie moléculaire et les RIHN

Le syndicat a donné le mot d'ordre suivant :


Le SMPF vous demande devant cette situation, d’alerter tous vos correspondants impliqués en cancérologie
dans les établissements privés, et dans les établissements publics sans plateforme, car eux aussi, vont rapidement,
et lourdement, être impactés. Nous ne sommes pas sans moyens pour faire entendre notre voix.

D’une part, nous demandons à tous les ACP de facturer aux plateformes, lorsque nous envoyons un bloc sélectionné,
de facturer en plus du désarchivage (30 €) l’acte RIHN correspondant au travail de sélection :

N005 Sélection et préparation d'un échantillon tissulaire fixé et inclus en paraffine pour analyse de génétique somatique des cancers AHC 200 : 56,00 € inclut le compte rendu signé par un ACP

N006 Sélection et préparation d'un échantillon tissulaire congelé pour analyse de génétique somatique des cancers
AHC 300 84,00 € inclut le compte rendu signé par un ACP Le bloc devra être accompagné d’un compte rendu, signé, indiquant la richesse tumorale et d’une lame HE entourant la zone à prélever.

D’autre part, si nous ne sommes pas jugés dignes de réaliser des actes de pathologie moléculaire, nous sommes par contre très demandés pour adresser du matériel pour les essais cliniques. Logique, puisque nettement plus de la moitié des patients atteints de cancer sont pris en charge par le secteur libéral ou en CHG. Nous pourrions donc conditionner cette participation à l’inscription des tests de pathologie moléculaire de routine à la nomenclature.

Commentaire :

Le dernier ActuPath du SMPF reflète assez bien les difficulté de l'ACP .
Certaines problématiques sont assez similaires en libéral et en CHG .
Cependant le secteur libéral est plus avancé que nous dans les regroupements et la capacité
de prendre en charge la biologie moléculaire, notamment le NGS.
Nous avons (sauf de rares exceptions) raté le coche des tests compagnons (KRAS- EGFR- BRAF...),
et le NGS  et déjà prêt depuis longtemps dans le secteur libéral, contrairement aux CH.

Nous devons être très actif pour essayer de ne pas perdre ce domaine lorsque les actes seront
à la nomenclature. Mais nos directions sont un frein à ces innovations.
Il faut que l'on trouve ensemble le moyen de les convaincre.
L'accréditation devient alors incontournable et nous sommes largement en retard / secteur libéral.

Publié le 06 / 11 / 2016

Dr Joël Cucherousset
Président du CNPHG