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Décès du Dr Bassel ABARAH,

 

Décès du Dr Bassel ABARAH

 

Cher(e) collègue,

C’est avec une très grande tristesse que nous avons appris le décès subit du Dr Bassel ABARAHsurvenu hier mercredi 18 décembre 2013, alors qu’il n’avait que 54 ans.
C’était un médecin pathologiste reconnu par tous pour ces compétences, ses qualités,
sa générosité et son dévouement pour notre discipline.
Il était toujours disponible pour aider ses collègues en difficulté, et, apprécié dans tous les services où il a exercé autant dans les Centre Hospitaliers Généraux dont il était issu, en tant que Pathologiste généraliste, que dans de nombreux services de Pathologie de l’APHP.

Au nom de tous les collègues pathologistes des hôpitaux généraux et du CNPHG nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Au nom du CNPHG

Dr Joël Cucherousset

Président du CNHG

NB : Un texte d’hommage sera publié sur le site du collège.


Message du Dr Issam ABDALSAMAD

"Pour rendre un dernier hommage au Dr Bassel ABARAH,

ses amis et collègues sont les bienvenus pour l'inhumation

ce vendredi 19 décembre 2013 à 14h15 au cimetière de Thiais,

carré musulman, 261 route de Fontainebleau. Ce sera une cérémonie

brève et respectueuse du rite musulman. Merci "

Dr Joël Cucherousset

Président du CNPHG


Publié le 19 décembre 2013

 

Couronne de fleurs déposées au nom du CNPHG

lors de l'inhumation du Dr Bassel ABARAH

qui a eu lieu le 20 décembre 2013

au cimetière de Thiais

Cher(e) collègue,

C’est avec une profonde tristesse que nous venons d’apprendre le décès du Pr Françoise PIARD, Chef du service d’Anatomopathologie du CHU de DIJON, des suites d’une longue maladie, survenue le vendredi 12 octobre 2012.

Ses obsèques auront lieu le mercredi 17 octobre 2012 à 14H30 en l’église de Rouvray                                                (à coté de Bierre-les-Semur en direction d’Avallon).

Les membres du Collège des Pathologistes des Hôpitaux Généraux tiennent à adresser leurs sincères condoléances, et, à témoigner leur soutient à sa famille et à ses proches dans cette difficile épreuve.

Le Pr Françoise était une Pathologiste reconnue et estimée par la profession pour son implication dans la discipline,           sa volonté de toujours allez de l'avant, elle a apporté beaucoup dans le domaine de la gastro-entérologie, a participé largement à la mise au registre des cancers de Côte d'or (le plus connu en France). Elle a été très active en pneumologie, (étant à la base pneumologue) dans le Club de Pathologie Thoracique. Le CHU de Dijon lui doit également d'avoir monté la plate forme de Biologie Moléculaire et de ressource tissulaire et cellulaire.

Elle était toujours pleine d'enthousiasme, et, d'une grande générosité.

Ce sera en effet difficile de l'oublier.

Voici le communiqué qu'à adressé le CHU de Dijon à l'issue de son décès.                                                                 Cliquer ici pour accéder à l'article →  Hommage Pr F Piard

 

 

Dr Joël CUCHEROUSSET

Président du CNPHG

 

Article publié le 15 octobre 2012

 
Hommage au Dr Colette MARSAN


Hommage au Dr Colette MARSAN

 

 

Hommage de la part du Dr Françoise ADOTTI - Cliquez ici → Hommage_F_Adotti.pdf

Hommage de la part du Dr Alain GAULIER  - Cliquez ici → Hommage_A_Gaulier.pdf

 

Colette Marsan nous a quittés.

C’était une grande dame.

Colette est venue à Lariboisière dans un service où les quelques femmes médecins libérées… de mai 68 étaient toujours  soumises aux patrons, comme d’ailleurs leurs confrères masculins. C’était je crois, vers  novembre 1968.

Imaginez notre surprise devant une jeune femme médecin, élégante, libre, organisée, connue, dotée d’une vive intelligence et d’une vivacité sans égale et  sachant tous les rouages administratifs hospitaliers et universitaires ! Son sens de l’humour contrastait avec la sévérité de la discipline. Le scanner n’existait pas. Les autopsies étaient quotidiennes. Elle  importa dans le service une ambiance différente autour d’une grande inconnue : la cytologie. Elle démontrait en permanence l’intérêt de cette discipline dans la spécialité passionnée de chacun qu’elle parvenait à  rallier à son combat. Ainsi notre maitre Jean Roujeau fut-il convaincu de l’utilité de la cytologie bronchique et accompagna-t-il  Colette dans sa croisade, car c’en était une.  La cytologie ne nous était alors pas enseignée, ou peu enseignée par la chaire d’Anatomie pathologique de la Faculté de Médecine de Paris. La même attitude  à Lyon. Les titulaires de chaire y étaient hostiles.  Seule la macroscopie et l’histologie comptaient,  la cytologie vaginale étant alors pratiquée par les pharmaciens biologistes, au même titre que la cytologie hématologique.

A peine arrivée dans le service Colette fonda l’ENSTAC et entraina  avec elle toutes celles et ceux qui souhaitaient utiliser  les exigences techniques incontournables  pour une interprétation optimale de la morphologie  cellulaire. Nous lui devons beaucoup. Elle  résista dans une ambiance misogyne larvée, elle  présida la Société de Cytologie, organisa de très nombreux colloques et congrès  internationaux dans un tourbillon d’activité permanente, sans oublier  ses deux filles et son époux tant aimés.

C’est par Colette que j’ai fait un remplacement de cytologie à Lyon, en septembre 1974. Les cytologistes locaux, gynécologues, qu’elle connaissait de longue date,  ne trouvant aucun remplaçant dans la région avaient sollicité son aide ! A de rares exceptions près, personne ne savait lire  la cytologie vaginale en anatomie-pathologique !  Colette nous a fait pénétrer dans ce nouveau monde et nous a incités à publier en nous ouvrant les portes des revues internationales de cytologie ou de l’Encyclopédie Médico Chirurgicale. C’était un Patron.

Grâce à sa détermination, le Collège des Anatomopathologistes des Hôpitaux Généraux a vu le jour dès 1982, pour défendre les structures, les postes, les équipements de tous ses membres et surtout, participer es qualité aux congrès de la discipline. Ses élèves l’ont suivie dans cette voie.

Par Colette, pugnace, déterminée, dotée d’une éternelle jeunesse, la cytologie a vaincu tous les barrages. La spécialité s’intitule désormais « Anatomie et cytologie pathologiques humaines » depuis le 23 décembre 1975, jour de mes 35 ans…

Que son époux, ses deux filles et toute sa famille trouvent ici le témoignage de notre sympathie attristée, avec nos plus sincères condoléances.

 

Françoise Adotti, 4 mai 2012.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour Ami Laedelin,

J’apprends ce soir que vous nous avez quittés. Certes, je ne pensais pas souvent à vous depuis que notre départ en retraite, à l’un et à l’autre, a supprimé les occasions de rencontre, mais tout soudain les souvenirs remontent à la surface de ma mémoire.

Vous avez été mon élève, c’est à dire un médecin anapath accessible à la cytologie dès le développement de cette discipline, à l’heure où elle était seulement clinique et pas encore une fructueuse source de revenus !

Vous avez été un Membre actif du Collège des Anapaths des Hôpitaux Généraux dès sa création et malgré les sarcasmes de certains (mais l’exercice de la cytologie – devenue entre temps  pathologique - nous avait endurcis.

Vous avez été un Chef de Service tonique, organisateur de réunions, et, vu de l’extérieur, doté d’un sens de l’accueil assez exceptionnel. J’ai le souvenir d’un Congrès organisé par vous à Mulhouse. J’en ai complètement oublié le thème mais, en revanche, j’ai gardé en mémoire un succulent petit déjeuner chez vous, particulièrement apprécié après une nuit de train ; et puis, pendant que le Congrès se mettait en place (discours etc…) vous avez trouvé le temps et l’audace d’accompagner mon mari (qui n’est pas anapath) à votre célèbre Musée des Voitures anciennes.

Voici donc MES souvenirs ; une facette d’un individu sans doute pas toujours commode, mais toujours « rectiligne ». Aujourd’hui vous êtes de l’autre côté du chemin, ce qui ne change rien au souvenir.

 

Colette Marsan

Ex Président de la Société Française de Cytologie Clinique

Ex Président Fondateur du Collège des Anapaths des Hôpitaux Généraux


 
Hommages au Dr Colette MARSAN - Dr A GAULIER
Écrit par Françoise ADOTTI   
Jeudi, 27 Mai 2010 20:36

 

 

 

Françoise Adotti, 4 mai 2012.

 

sympathie attristée, avec nos plus sincères condoléances.Que son époux, ses deux filles et toute sa famille trouvent ici le témoignage de notre humaines » depuis le 23 décembre 1975, jour de mes 35 ans…les barrages. La spécialité s’intitule désormais « Anatomie et cytologie pathologiques Par Colette, pugnace, déterminée, dotée d’une éternelle jeunesse, la cytologie a vaincu tous voie. et surtout, participer es qualité aux congrès de la discipline. Ses élèves l’ont suivie dans cette le jour dès 1982, pour défendre les structures, les postes, les équipements de tous ses membres Grâce à sa détermination, le Collège des Anatomopathologistes des Hôpitaux Généraux a vu internationales de cytologie ou de l’Encyclopédie Médico Chirurgicale. C’était un Patron. ce nouveau monde et nous a incités à publier en nous ouvrant les portes des revues savait lire  la cytologie vaginale en anatomie-pathologique !  Colette nous a fait pénétrer dans remplaçant dans la région avaient sollicité son aide ! A de rares exceptions près, personne ne cytologistes locaux, gynécologues, qu’elle connaissait de longue date,  ne trouvant aucun C’est par Colette que j’ai fait un remplacement de cytologie à Lyon, en septembre 1974. Les oublier  ses deux filles et son époux tant aimés. nombreux colloques et congrès  internationaux dans un tourbillon d’activité permanente, sans dans une ambiance misogyne larvée, elle  présida la Société de Cytologie, organisa de très interprétation optimale de la morphologie  cellulaire. Nous lui devons beaucoup. Elle  résista ceux qui souhaitaient utiliser  les exigences techniques incontournables  pour une A peine arrivée dans le service Colette fonda l’ENSTAC et entraina  avec elle toutes celles et cytologie hématologique.  cytologie vaginale étant alors pratiquée par les pharmaciens biologistes, au même titre que la titulaires de chaire y étaient hostiles.  Seule la macroscopie et l’histologie comptaient,  la d’Anatomie pathologique de la Faculté de Médecine de Paris. La même attitude  à Lyon. Les une.  La cytologie ne nous était alors pas enseignée, ou peu enseignée par la chaire l’utilité de la cytologie bronchique et accompagna-t-il  Colette dans sa croisade, car c’en était qu’elle parvenait à  rallier à son combat. Ainsi notre maitre Jean Roujeau fut-il convaincu de démontrait en permanence l’intérêt de cette discipline dans la spécialité passionnée de chacun différente autour d’une grande inconnue : la cytologie. Elle étaient quotidiennes. Elle  importa dans le service une ambiance la sévérité de la discipline. Le scanner n’existait pas. Les autopsies hospitaliers et universitaires ! Son sens de l’humour contrastait avec vivacité sans égale et  sachant tous les rouages administratifs libre, organisée, connue, dotée d’une vive intelligence et d’une Imaginez notre surprise devant une jeune femme médecin, élégante, crois, vers  novembre 1968. aux patrons, comme d’ailleurs leurs confrères masculins. C’était je femmes médecins libérées… de mai 68 étaient toujours  soumises Colette est venue à Lariboisière dans un service où les quelques C’était une grande dame.Colette Marsan nous a quittés.

 

Edité le 13 mai 2012

 

Dr Joël Cucherousset

Président du CNPHG

 

 

Hommage au Dr Colette MARSAN de la part du Dr A. Gaulier

 

La persévérance de Colette Marsan en fut le plus bel exemples’acquièrent pas passivement mais sont le fruit d’une recherche obstinée et constante .La Françoise Adotti  aimait à répéter que « nos moyens de travail en hôpital général ne techniques avec des partenaires motivés .et administration   à Argenteuil  dans l’ édification d’ une structure  riche en moyens défavorisées, nous mesurons mieux ce que nous lui devons pour avoir su concilier  médecins humanitaire PCD  (à la création de laquelle elle participa) et visiter des structures anapath Ayant  pu voyager ces derniers années dans les pays du Sud pour notre association Hôpitaux Généraux .ACP des Hôpitaux généraux transformé ensuite en Collège National  des Pathologistes des Au sein même de la région parisienne , elle s’investit particulièrement dans le collège des  internes , cytotechniciens , collègues étrangers généreusement accueillis dans le service.Durant les 15 années qu’elle passa à Argenteuil , nombreux furent les médecins vacataires , et Papanicolaou.1990  ainsi que  cette photo symbolique la représentant en 1954 à Beaujon entre les Pr Orcel précisément  et je ne ferai que citer les EPU de cytologie organisés à Argenteuil entre 1980 et cytologie que celles et ceux, nombreux, qu’elle format à cette discipline diront  plus  Il n’est pas possible  de rappeler en ces quelques lignes  son engagement militant pour la autres, fut également précieuse.obtenues grâce à elle . L’aide de nos maitres les Professeur Roujeau , Diebold , Potet, entre path. Des conventions passées avec d’autres structures publiques du Val d’Oise furent l’hématologie  dans l’hôpital , réalisant une opportunités unique de valoriser le service ana service, alors  même que se  structuraient  parallèlement  l’oncologie , la radiothérapie et pus m’investir sous sa houlette , bénéficiant de son énergie proverbiale pour  développer notre De retour en France , elle m’accueillit dans le service ana path d’Argenteuil  en 1976 où je au sein même de la léproserie.Ahlavi , recommandation qui s’avéra fort utile et  permis la création d’un mini labo ana path comme léprologue à Mashad en Iran , elle se fit un devoir de me recommander auprès du Pr J’ai rencontré Colette Marsan dans le service du Professeur Roujeau en 1972 et , partant  alors existence riche en contacts et activités multiples.professionnelle  dans laquelle elle joua un rôle important,  résumé forcément incomplet  d’une occasion, je tente de  retracer  en quelques  lignes  toute une période de notre vie simple et recueillie en l’église St Severi n avec sa famille, ses amis, ses   collègues. A cette Nous étions réunis ce Jeudi 3 Mai pour accompagner Colette Marsan lors d’une cérémonie Hommage au Docteur Colette Marsan

 

 

 

 

 

 

 

Le 26 septembre 1979, Denis Laedlein-Greilsammer fait son entrée à l’amphithéâtre Farabeuf, au Centre Universitaire des Cordeliers à Paris, pour la semaine d’Anatomie Pathologique.

Chef de service à l’Hôpital de Mulhouse, il présente le carcinome hépatocellulaire  responsable de la mort des cigognes du zoo local.

Cette incursion de Denis « à l’intérieur[1] »s’accompagne d’un engagement syndical dans la spécialité. Je découvre ainsi  un Alsacien qui m’est  d’autant plus sympathique que mes ascendances sont de la même région.

Lorsqu’à l’instigation du SNAM[2], en 1980, Colette Marsan crée le Collège des Anatomopathologistes des Hôpitaux Généraux d’IDF,  elle trouve en Denis l’artisan du rassemblement  des anatomo-pathologistes des Hôpitaux des provinces de France. Des réunions regroupant les deux structures ont d’ailleurs lieu, es qualité, à la Faculté dès 1984, rassemblant alors des  « praticiens hospitaliers » des hôpitaux généraux. La spécialité est en plein essor avec l’avènement de l’endoscopie, crée en 1975, générant une demande croissante de cytologie, enfin reconnue par la chaire et de biopsies dont la taille diminue alors que la souplesse des endoscopes s’accroît. Denis est de tous les combats, de l’Anatomie Pathologique, de la Cytologie, de la Formation Continue. Ainsi, il organise en 1989, dans le cadre de l’AIP[3], les Assises de Printemps à Mulhouse. Le thème était le Rein, ce qui ne manquait pas de piquant venant d’un riverain du fleuve homonyme. Ce fut une réussite. J’en avais fait à l’époque un résumé  humoristique, l’Anapastorale, dont copie jointe,  dans le courrier des lecteurs du bulletin n°9 de la division française de  l’AIP.

Denis fonde le Collège National, hors IDF, en 1991.

Survient ensuite, dix ans plus tard, la bataille pour la défense du frottis. Il y participe avec le Syndicat des ACP[4]. Malgré tous les efforts, la cotation baisse, de B 70 à 55 ! mais les autres cotations sont revalorisées, du fait du développement de l’histo-immunologie. Pour le défenseur du secteur privé à l’hôpital qu’il représente, c’est un soulagement. Suit la cotation en P de Pathologie qui remplace le B, historique.

Enfin, le Collège National des Pathologistes des Hôpitaux Généraux, regroupant tous les hôpitaux de France, voit le jour en mars 1997. La présidence lui échappe de peu et Denis en est contrarié. Il poursuit son activité avec toute la vitalité que nous lui avons toujours connue : anatomopathologie, cytologie, microscopie électronique malgré la perte de vitesse de cette dernière, informatisation de son service, développement du registre des cancers, médiatisation de la spécialité, défense de la nécessité des autopsies et création d’une formation continue à ce sujet.

La fin de la carrière de Denis est assombrie par sa forte myopie, opérée avec des résultats moins bons que ceux qu’il avait espérés.

« Grand navigateur devant l’Eternel », je cite Guy Périé avec qui il avait beaucoup œuvré pour la spécialité dans les Hôpitaux Généraux de France, il laisse un souvenir d’homme d’action courageux. Il n’avait pas baissé la garde à la retraite, dont il a fort peu profité, s’engageant  aux côtés d’Alain Gaulier pour le développement de notre discipline dans les pays en voie de développement.

Que sa famille soit assurée de ma compassion dans cette douloureuse épreuve et qu’elle accepte mes condoléances attristées.

Françoise ADOTTI, 1ère Présidente du CNPHG[5]

 


[1] Pour un Alsacien, la région parisienne est à « l’intérieur » de la France.

[2] SNAM : Syndicat National des Médecins, Chirurgiens, Spécialistes, Biologistes et Pharmaciens des Hôpitaux publics

[3] AIP : Académie Internationale de Pathologie

[4] ACP : Anatomo-cyto-pathologiste, terme consacré pour les spécialistes que nous sommes devenus.

[5] CNPHG : Collège National des Pathologistes des Hôpitaux Généraux.

Mise à jour le Dimanche, 13 Mai 2012 22:33